Gabrielle
Bernier

E(p)
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Architecture en ville et urbanité
Utopie
Architecture sensorielle / Phénoménologie

 

Cet essai (projet) s’intéresse à la perception générale de l’angoisse en milieu urbain. S’implantant dans un des gratte-ciels les plus iconiques de Montréal, ce nouveau dispositif thérapeutique vise à requestionner les idées perçues de la ville.  

Par la création d’un parc urbain vertical, l’essai (projet) propose par l’utopie une nouvelle expérience de la ville. S’inscrivant dans un entre-deux temporel, vivant, et non figé, le projet fait tissage aux usages actuels de la Place Ville Marie dans un contexte où les gratte-ciels ne seront plus pleinement occupés.

 

Inspiré de l’étude des grands parcs urbains à travers le monde comme Central Park, abordé dans New York Délire, cette recherche-création explore le délire et les mythes de différentes unités paysagères, tels la plaine, les sentiers, le musée, le théâtre, le point d’eau, le playground, etc. En transposant le parcours sur un axe vertical au centre du gratte-ciel, les ascenseurs accentuent la connectivité dans la superposition des mondes, fidèle à la mythologie du gratte-ciel. Flottant dans chacun des mondes de manière mystérieuse, le monolithe, mythe en soi, agit comme sentier vertical connectant tous les univers en guidant ainsi l’acteur à cheminer plus haut dans le projet.  

 

Sans perdre de vue les racines émotionnelles inspirées de la psychologie de l’espace et de la phénoménologie, le projet invite à explorer la lenteur par la déambulation verticale.  

 

Pour un moment, une nature domestiquée reprend sa place et émerge dans ce contreemplacement où l’architecture devient un univers ataraxique. 

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