Catherine
Imbeault

E(p)
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Réconciliation
Architecture en ville et urbanité
Architecture sociale
Architecture sensorielle / Phénoménologie

 

À la lisière des bois propose une réponse à la question; comment l’architecture autochtone en milieu urbain peut-elle aider à la réconciliation entre les nations autochtones et allochtones en revalorisant le passé d’un site ?

 

S’ancrant dans les riches traditions passées et récentes des Kanien’kehà:ka, le projet sur l’île de Tio’tia:ke (Montréal) crée un tiers-lieu de valorisation des cultures autochtones et d’échange entre autochtones et allochtones. S’inspirant de la cérémonie d’accueil des Kanien’kehà:ka (les mots à la lisière des bois), le projet est articulé d’une succession de seuils et de gestes qui réfèrent à cette cérémonie traditionnelle. Le travail topographique évoque la descente vers les berges de l’ancien ruisseau de la Côte à Baron qui auparavant traversait le site. En creusant le site, on révèle l’histoire précoloniale du site. Cet espace en profondeur contraste avec la forêt de structure filaire en acier évoquant les fantômes de gratte-ciels érigés par les monteurs d’acier Kanien’kehà:ka. Cette structure est réappropriée pour mettre en valeur leur culture et tradition au fil des saisons.

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